10
août
2010
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Écrit par Sandrine Brossel
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10-08-2010 |
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Voilà, tout ce qui a un début a par essence une fin : ça fait un gros moment que j’aspire à clore le dautenbon. Je voulais terminer sur un bel article. Ma bonne amie MAP étant venue nous rendre visite, insufflant un petit souffle de renouveau m’ayant requinquée, c’est en lui rendant hommage que j’ai décidé de mettre un point final à cette aventure (l'article juste après). Merci de m’avoir lue et surtout, surtout, merci d’avoir commenté : le souffle de vie d’un blog c’est le commentaire et j’en ai eu de bien beaux. Ciao et belle vie à tous ! Dernière prescription dautenbienne : du bonheur matin, midi et soir, c’est tout le bien que je vous souhaite. « Si le bonheur vous oublie un peu, ne l’oubliez jamais tout à fait » Prévert
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Dernière mise à jour : ( 10-08-2010 )
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07
août
2010
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Écrit par Sandrine Brossel
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07-08-2010 |
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MAP qui est un peu kamikaze (sans casque) est venue passer quelques jours de vacances chez nous. Oui, oui, MAP a l’esprit ouvert : elle s’est aventurée à aller visiter le grand Nord de la France... Elle n’est pas venue les mains vides, non : entre autres oublies et bergamotes (devinez donc où elle vit, tiens) elle est venue m’offrir des armoiries et une devise ! Rien que ça, me voilà chevalière ! Ne souriez pas, montrez moi un moulin à ailes ou à roue et vous verrez. J’arbore donc désormais sur le cœur un morceau de la place Stan montée en broche (une reproduction, n’allez pas vous imaginer MAP en train de faire un casse de nuit à la scie à métaux !) ...et une phrase du bel et bon Stan Leszczynski (oui, il est un peu philosophe alors, fatalement, il a un nom à coucher dehors, impossible à orthographier) dans le cœur. Je vois encore s’esquisser un sourire là, si cet homme est beau dedans et c’est encore là l’essentiel. L’enveloppe, l’enveloppe, toujours l’enveloppe… MAP en a profité pour me photographier dans mon milieu naturel : J’ai tant de souvenirs doux et agréables que je vais m’en faire une couverture qui me tiendra chaud tout l’hiver et même plusieurs. Pour le cou, j’ai une belle écharpe peinte à la main. La gardienne d’un monument historique belge me l’a offert : oui, je suis une femme vernie que voulez vous…
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Dernière mise à jour : ( 07-08-2010 )
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14
avril
2008
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Écrit par Sandrine Brossel
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14-04-2008 |
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Parce qu'en ce moment, une part de l'humanité est souffrante... A l'âge de dix-sept ans, je fus victime d'un choc, celui des mots, pas simplement, des mots, non : la réalité plus criante de vérité et porteuse de sens que toute autre image, reportage, ou quoi que ce soit d'autre. De la poésie. Voici le premier extrait d'Aimé Césaire que j'ai découvert, dans Cahier d'un retour au pays natal, aux éditions Présence Africaine : l'ombre d'un tison pour marquer un peuple comme du simple bétail, cachée en filigrane de la description d'une habitation. Il y a là, la misère; mais encore, mais aussi, toute l'horreur de la torture d'un peuple opprimé portant en sa chair les stigmates d'un lourd passé encore en devenir... Je crois que c'est ce qu'on appelle la force d'une expression.
suite
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Dernière mise à jour : ( 22-08-2010 )
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